Rebonjour! C'est toujours François!
Dubrovnik: ce nom évoque sûrement quelque chose pour vous. C'est probablement la ville la plus connue de Croatie, et l'une des plus belles. Bien qu'on ait initialement prévu de ne s'en tenir qu'au Montenegro et à l'Albanie, le Lonely Planet nous a rapidement convaincus qu'on raterait quelque chose si on ne faisait pas un petit croche d'une journée par là, surtout sachant que cette ville n'était qu'à 3h de Kotor.
À 8h30, nous étions donc déjà dans l'autobus qui nous mènerait en Croatie. Joie: la route empruntée par le bus passait par le ferry qui traverse la baie de Kotor, que j'avais très envie d'essayer! (Vous ai-je déjà dit que j'aime les tours de bateau?) Considérant le prix (0$) et les paysages, ce court trajet en traversier valait décidément plus la peine que le tour de bateau vers l'île de Notre-Dame des roches! Après le ferry, on s'est endormis pour se réveiller à la frontière croate, 30 minutes plus tard (on le redit, le Montenegro, c'est pas grand.) Après une inexplicablement longue attente à la frontière (et la tragique découverte de l'oubli du coupe-vent de Mémé à l'hostel, alors que le temps se couvrait et que le vent commençait à souffler) on est finalement entrés en Croatie (et dans l'Union européenne par la même occasion). Premier constat: il y a plus d'argent ici, c'est clair: les routes sont bien mieux entretenues! La route vers Dubrovnik était tout simplement superbe: la région est assez sauvage, et se caractérise par des côtes déchiquetées dont les montagnes plongent abruptement dans la mer. Avec le temps orageux qu'il faisait, l'effet dramatique était saisissant! C'est dans ce contexte qu'au détour d'un cap, Dubrovnik s'est laissée découvrir, avec ses murailles et ses vieux bâtiments! La route, qui surplombe la ville à flanc de montagne, donne des points de vue sublimes sur la cité médiévale! Mémé a par contre raté ce spectacle parce qu'elle dormait comme un loir sur mon épaule!
Après quelques détours, l'autobus nous a laissés à la gare de Dubrovnik, dans la nouvelle ville située à quelques km de l'ancienne. Première opération : changer de l'argent! La Croatie a beau être dans l'Union européenne, elle n'a pas adopté l'euro et fonctionne toujours avec sa propre monnaie, le kuna. C'est paradoxal quand on y pense, parce que le Montenegro, qui n'est pas dans l'UE, a lui adopté l'euro! Le tout ne fut pas trop compliqué, un bureau de change étant situé dans la gare (le taux n'était pas excellent par contre...)
Il était près de midi et on avait faim, alors on a marché dans les environs de la gare avant de s'arrêter dans une pizzeria. Dubrovnik étant une ville affreusement chère, mieux valait se restaurer loin du vieux centre si on tenait à nos kunas! La serveuse bête nous a servi nos pizzas alors qu'on observait la table à côté de nous se remplir de policiers... l'endroit avait vraiment l'air d'être leur repaire! Une fois notre diner avalé, on a acheté quelques fruits à l'épicerie en guise de collation, et on a de nouveau eu affaire à une caissière bête. Constat: en Croatie (en tout à Dubrovnik), les gens sont bien moins avenants qu'au Montenegro envers les touristes. Peut-être une écoeurantite due à leur surnombre?
Puis, on a marché environ 40 minutes pour atteindre la vieille ville. Au passage, on a compté non pas 1 mais bien 3 immenses bateaux de croisière amarrés dans le port! Et nous qui croyions que Kotor était touristique! Et nous n'avions encore rien vu: une fois aux portes de la ville, on est restés bouche bée face au nombre de touristes qui entraient et sortaient de la ville! Il devait bien y en avoir des centaines! Signe qui ne ment pas quant au statut hyper-touristique d'une destination: de nombreux groupes de touristes chinois âgés sillonnaient la ville, précédés de leur guide agitant un drapeau! On a aussi croisé plusieurs Québécois, chose d'ordinaire assez rare là où on voyage. D'ailleurs, l'intuition féminine de Mémé lui a fait dire, juste avant que l'on ne commence notre visite de la ville, qu'elle avait le sentiment qu'on croiserait quelqu'un qu'on connait...
Le temps maussade a ensuite viré au ciel noir apocalyptique, et on a eu à peine le temps d'entrer dans les murs de la ville qu'un orage de la mort s'est abattu sur nous! On s'est réfugiés une bonne demie-heure dans un magasin de souvenirs en compagnie d'un bon nombre de touristes (dont beaucoup de Chinois), avant que l'averse ne se calme et qu'on puisse partir explorer les lieux. On a alors visité des rues au hasard, se laissant guider par la beauté des ruelles pour se diriger. Agréable surprise: bien qu'il y ait beaucoup de touristes, Dubrovnik est quand même étendue, ce qui fait en sorte que de nombreuses rues et ruelles sont désertes dès qu'on quitte les artères principales. Et, il faut le dire, ce n'est pas touristique pour rien: c'est un endroit possédant une atmosphère particulièrement envoûtante. Les rues étroites sont pavées de vieilles pierres, on passe sous des arches entre deux édifices médiévaux, des plantes grimpent le long des murs où figurent d'antiques sculptures, et en dehors des rues principales, il n'y a pas de boutiques pour touristes qui viennent tout gâcher. Dubrovnik est bâtie sur un cap rocheux qui s'avance dans la mer, alors le bleu de la Méditerranée vient aussi ajouter au charme de l'endroit! La vieille ville est aussi construite dans une cuvette, ce qui fait que les rues se transforment en escaliers aux marches inégales se frayant un chemin entre les demeures . Bref, c'est vraiment beau!
Au détour de nos errements dans la vieille cité, on a visité quelques jolies églises et quelques places, puis on s'est décidés à faire l'attraction numéro un de Dubrovnik: le tour du haut des murailles qui ceinturent la ville. On avait hésité parce que le prix demandé était extrêmement élevé: 100 kunas par personne, soit environ 20$! Mais puisque c'était un must, on s'était convaincus que ça vaudrait la peine. Au moment de payer, j'ai eu un flash et je leur ai demandé s'ils avaient des tarifs étudiants (ce n'était pas indiqué). À notre grande surprise, on nous a dit oui, et nos cartes étudiantes boboches de l'Université Laval ont été acceptées comme lettre à la poste! Au final, on a payé 30 kunas par personne, soit 6$, ce qui était nettement plus raisonnable! Et ça valait amplement la peine: les points de vue sur la ville et la mer étaient impressionnants! Faire le tour des murailles a pris environ 45 minutes, tellement la ville est étendue!
Une fois descendus des murs, on a fait une petite pause à l'ombre sur la place principale (le soleil était revenu, et il faisait maintenant très chaud). En se levant, on a rencontré Serge et Andrée, du groupe de St-Côme! Ils étaient en vacances en Croatie avec leur fille et son coloc, et se trouvaient à Dubrovnik précisément au même moment que nous, parmi une mer de touristes! Quelles sont les chances pour que ça arrive?!?!?! Encore une fois, l'intuition féminine légendaire de Mémé s'était révélée fondée!
Après avoir bavardé un bon moment avec eux, on les a laissé à leur exploration pour aller marcher à l'extérieur des murs pour avoir une vue plongeante sur la vieille ville. Il y a un téléphérique qui donne un beau point de vue sur la ville du haut d'une montagne voisine, mais il est cher et, surtout, on a été découragés par la longue file d'attente. Alors, on a simplement monté quelques escaliers à flanc de montagne afin d'avoir une belle vue! De retour ensuite dans la vieille ville, on a à nouveau marché au hasard dans les ruelles, ce qui nous a permis de découvrir une vieille église dont le perron était le refuge de tous les chats errants (au grand bonheur de Mémé)! En sortant de la ville, on s'est promenés dans les douves asséchées transformées en parc donnant sur une petite baie rocheuse. Puis, comme l'après-midi tirait à sa fin et qu'on avait un bus à prendre pour Kotor à 18h, on a finalement laissé la vieille ville derrière nous pour se diriger vers la gare. On s'est toutefois arrêtés en chemin dans une boulangerie pour prendre un petit quelque chose pour la route. Pour ma part, j'ai pris un burek à la viande. Les bureks sont communs dans tous les pays des Balkans, et sont des genre de pâtes feuilletées salées fourrées à quelque chose (oignons, viande, fromage, etc) C'est assez gras, et celui que j'ai pris donnait l'impression de manger un baklava à la tourtière!
Le trajet de la vieille ville vers la gare nous a pris plus de temps que prévu, ce qui a fait en sorte qu'on dû courir dans la chaleur pour être sûrs d'arriver à temps pour notre bus, le dernier avant le lendemain! Ruisselant de sueur, on a changé nos derniers kunas pour des euros, puis on est partis pour Kotor. Cette fois, Mémé a pu jeter un dernier regard à Dubrovnik du haut de la route, parce qu'elle ne dormait pas! Ça n'a pas tardé par contre, et on s'est endormis jusqu'à ce qu'on soit réveillés à la frontière monténégrine. Là, drame: en attendant de passer les douanes, notre chauffeur de bus s'est allumé une clope qu'il fumé à loisir DANS le bus! Vous savez à quel point Mémé est exaspérée par la cigarette! Elle a donc voulu sortir, le chauffeur lui a dit qu'elle ne pouvait pas avec l'air le plus bête du monde, et Mémé est retournée s'asseoir furieuse en lui disant bien clairement que sa cigarette sentait le maudit! J'ai une blonde qui a tout un caractère! :)
Cette fois, pour le retour à Kotor, on a pris la route qui faisait le tour de la baie, ce qui m'a permis d'admirer une dernière fois ce paysage magnifique. Je parle au "je" parce que Mémé dormait durant cette partie du trajet! (Mémé: haha j'ai l'air d'avoir dormi tout long... ce qui n'est pas faux!) Une fois rendus à Kotor, on est revenu à l'auberge de jeunesse, où j'ai écrit un peu de blog avant qu'on aille se coucher. Quand je suis revenu au dortoir, vers minuit, tout le monde était couché sauf une Brésilienne qui parlait fort sur Skype alors que tous dormaient! Come on! Et ça a continué comme ça jusqu'à environ 00:30. Pas fort...
Budva aka Miami dans notre prochaine entrée de blog! À bientôt!
Dubrovnik: ce nom évoque sûrement quelque chose pour vous. C'est probablement la ville la plus connue de Croatie, et l'une des plus belles. Bien qu'on ait initialement prévu de ne s'en tenir qu'au Montenegro et à l'Albanie, le Lonely Planet nous a rapidement convaincus qu'on raterait quelque chose si on ne faisait pas un petit croche d'une journée par là, surtout sachant que cette ville n'était qu'à 3h de Kotor.
À 8h30, nous étions donc déjà dans l'autobus qui nous mènerait en Croatie. Joie: la route empruntée par le bus passait par le ferry qui traverse la baie de Kotor, que j'avais très envie d'essayer! (Vous ai-je déjà dit que j'aime les tours de bateau?) Considérant le prix (0$) et les paysages, ce court trajet en traversier valait décidément plus la peine que le tour de bateau vers l'île de Notre-Dame des roches! Après le ferry, on s'est endormis pour se réveiller à la frontière croate, 30 minutes plus tard (on le redit, le Montenegro, c'est pas grand.) Après une inexplicablement longue attente à la frontière (et la tragique découverte de l'oubli du coupe-vent de Mémé à l'hostel, alors que le temps se couvrait et que le vent commençait à souffler) on est finalement entrés en Croatie (et dans l'Union européenne par la même occasion). Premier constat: il y a plus d'argent ici, c'est clair: les routes sont bien mieux entretenues! La route vers Dubrovnik était tout simplement superbe: la région est assez sauvage, et se caractérise par des côtes déchiquetées dont les montagnes plongent abruptement dans la mer. Avec le temps orageux qu'il faisait, l'effet dramatique était saisissant! C'est dans ce contexte qu'au détour d'un cap, Dubrovnik s'est laissée découvrir, avec ses murailles et ses vieux bâtiments! La route, qui surplombe la ville à flanc de montagne, donne des points de vue sublimes sur la cité médiévale! Mémé a par contre raté ce spectacle parce qu'elle dormait comme un loir sur mon épaule!
Après quelques détours, l'autobus nous a laissés à la gare de Dubrovnik, dans la nouvelle ville située à quelques km de l'ancienne. Première opération : changer de l'argent! La Croatie a beau être dans l'Union européenne, elle n'a pas adopté l'euro et fonctionne toujours avec sa propre monnaie, le kuna. C'est paradoxal quand on y pense, parce que le Montenegro, qui n'est pas dans l'UE, a lui adopté l'euro! Le tout ne fut pas trop compliqué, un bureau de change étant situé dans la gare (le taux n'était pas excellent par contre...)
Il était près de midi et on avait faim, alors on a marché dans les environs de la gare avant de s'arrêter dans une pizzeria. Dubrovnik étant une ville affreusement chère, mieux valait se restaurer loin du vieux centre si on tenait à nos kunas! La serveuse bête nous a servi nos pizzas alors qu'on observait la table à côté de nous se remplir de policiers... l'endroit avait vraiment l'air d'être leur repaire! Une fois notre diner avalé, on a acheté quelques fruits à l'épicerie en guise de collation, et on a de nouveau eu affaire à une caissière bête. Constat: en Croatie (en tout à Dubrovnik), les gens sont bien moins avenants qu'au Montenegro envers les touristes. Peut-être une écoeurantite due à leur surnombre?
Puis, on a marché environ 40 minutes pour atteindre la vieille ville. Au passage, on a compté non pas 1 mais bien 3 immenses bateaux de croisière amarrés dans le port! Et nous qui croyions que Kotor était touristique! Et nous n'avions encore rien vu: une fois aux portes de la ville, on est restés bouche bée face au nombre de touristes qui entraient et sortaient de la ville! Il devait bien y en avoir des centaines! Signe qui ne ment pas quant au statut hyper-touristique d'une destination: de nombreux groupes de touristes chinois âgés sillonnaient la ville, précédés de leur guide agitant un drapeau! On a aussi croisé plusieurs Québécois, chose d'ordinaire assez rare là où on voyage. D'ailleurs, l'intuition féminine de Mémé lui a fait dire, juste avant que l'on ne commence notre visite de la ville, qu'elle avait le sentiment qu'on croiserait quelqu'un qu'on connait...
Le temps maussade a ensuite viré au ciel noir apocalyptique, et on a eu à peine le temps d'entrer dans les murs de la ville qu'un orage de la mort s'est abattu sur nous! On s'est réfugiés une bonne demie-heure dans un magasin de souvenirs en compagnie d'un bon nombre de touristes (dont beaucoup de Chinois), avant que l'averse ne se calme et qu'on puisse partir explorer les lieux. On a alors visité des rues au hasard, se laissant guider par la beauté des ruelles pour se diriger. Agréable surprise: bien qu'il y ait beaucoup de touristes, Dubrovnik est quand même étendue, ce qui fait en sorte que de nombreuses rues et ruelles sont désertes dès qu'on quitte les artères principales. Et, il faut le dire, ce n'est pas touristique pour rien: c'est un endroit possédant une atmosphère particulièrement envoûtante. Les rues étroites sont pavées de vieilles pierres, on passe sous des arches entre deux édifices médiévaux, des plantes grimpent le long des murs où figurent d'antiques sculptures, et en dehors des rues principales, il n'y a pas de boutiques pour touristes qui viennent tout gâcher. Dubrovnik est bâtie sur un cap rocheux qui s'avance dans la mer, alors le bleu de la Méditerranée vient aussi ajouter au charme de l'endroit! La vieille ville est aussi construite dans une cuvette, ce qui fait que les rues se transforment en escaliers aux marches inégales se frayant un chemin entre les demeures . Bref, c'est vraiment beau!
Au détour de nos errements dans la vieille cité, on a visité quelques jolies églises et quelques places, puis on s'est décidés à faire l'attraction numéro un de Dubrovnik: le tour du haut des murailles qui ceinturent la ville. On avait hésité parce que le prix demandé était extrêmement élevé: 100 kunas par personne, soit environ 20$! Mais puisque c'était un must, on s'était convaincus que ça vaudrait la peine. Au moment de payer, j'ai eu un flash et je leur ai demandé s'ils avaient des tarifs étudiants (ce n'était pas indiqué). À notre grande surprise, on nous a dit oui, et nos cartes étudiantes boboches de l'Université Laval ont été acceptées comme lettre à la poste! Au final, on a payé 30 kunas par personne, soit 6$, ce qui était nettement plus raisonnable! Et ça valait amplement la peine: les points de vue sur la ville et la mer étaient impressionnants! Faire le tour des murailles a pris environ 45 minutes, tellement la ville est étendue!
Une fois descendus des murs, on a fait une petite pause à l'ombre sur la place principale (le soleil était revenu, et il faisait maintenant très chaud). En se levant, on a rencontré Serge et Andrée, du groupe de St-Côme! Ils étaient en vacances en Croatie avec leur fille et son coloc, et se trouvaient à Dubrovnik précisément au même moment que nous, parmi une mer de touristes! Quelles sont les chances pour que ça arrive?!?!?! Encore une fois, l'intuition féminine légendaire de Mémé s'était révélée fondée!
Après avoir bavardé un bon moment avec eux, on les a laissé à leur exploration pour aller marcher à l'extérieur des murs pour avoir une vue plongeante sur la vieille ville. Il y a un téléphérique qui donne un beau point de vue sur la ville du haut d'une montagne voisine, mais il est cher et, surtout, on a été découragés par la longue file d'attente. Alors, on a simplement monté quelques escaliers à flanc de montagne afin d'avoir une belle vue! De retour ensuite dans la vieille ville, on a à nouveau marché au hasard dans les ruelles, ce qui nous a permis de découvrir une vieille église dont le perron était le refuge de tous les chats errants (au grand bonheur de Mémé)! En sortant de la ville, on s'est promenés dans les douves asséchées transformées en parc donnant sur une petite baie rocheuse. Puis, comme l'après-midi tirait à sa fin et qu'on avait un bus à prendre pour Kotor à 18h, on a finalement laissé la vieille ville derrière nous pour se diriger vers la gare. On s'est toutefois arrêtés en chemin dans une boulangerie pour prendre un petit quelque chose pour la route. Pour ma part, j'ai pris un burek à la viande. Les bureks sont communs dans tous les pays des Balkans, et sont des genre de pâtes feuilletées salées fourrées à quelque chose (oignons, viande, fromage, etc) C'est assez gras, et celui que j'ai pris donnait l'impression de manger un baklava à la tourtière!
Le trajet de la vieille ville vers la gare nous a pris plus de temps que prévu, ce qui a fait en sorte qu'on dû courir dans la chaleur pour être sûrs d'arriver à temps pour notre bus, le dernier avant le lendemain! Ruisselant de sueur, on a changé nos derniers kunas pour des euros, puis on est partis pour Kotor. Cette fois, Mémé a pu jeter un dernier regard à Dubrovnik du haut de la route, parce qu'elle ne dormait pas! Ça n'a pas tardé par contre, et on s'est endormis jusqu'à ce qu'on soit réveillés à la frontière monténégrine. Là, drame: en attendant de passer les douanes, notre chauffeur de bus s'est allumé une clope qu'il fumé à loisir DANS le bus! Vous savez à quel point Mémé est exaspérée par la cigarette! Elle a donc voulu sortir, le chauffeur lui a dit qu'elle ne pouvait pas avec l'air le plus bête du monde, et Mémé est retournée s'asseoir furieuse en lui disant bien clairement que sa cigarette sentait le maudit! J'ai une blonde qui a tout un caractère! :)
Cette fois, pour le retour à Kotor, on a pris la route qui faisait le tour de la baie, ce qui m'a permis d'admirer une dernière fois ce paysage magnifique. Je parle au "je" parce que Mémé dormait durant cette partie du trajet! (Mémé: haha j'ai l'air d'avoir dormi tout long... ce qui n'est pas faux!) Une fois rendus à Kotor, on est revenu à l'auberge de jeunesse, où j'ai écrit un peu de blog avant qu'on aille se coucher. Quand je suis revenu au dortoir, vers minuit, tout le monde était couché sauf une Brésilienne qui parlait fort sur Skype alors que tous dormaient! Come on! Et ça a continué comme ça jusqu'à environ 00:30. Pas fort...
Budva aka Miami dans notre prochaine entrée de blog! À bientôt!
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Bonjour ou bonsoir a vous deux!
RépondreSupprimerJe ne sais pas si vous avez lu nos commentaires car je n'avais pas choisi (anonyme). Nous sommes très heureux de pouvoir vous suivre encore une fois dans vos merveilleux voyages autour du globe. C'est une très bonne lecture avant le dodo. Félicitations a Françcois pour son écriture et son vocabulaire. Un vrai poète. A demain.
Lorraine et Jean.